Eric de Falco Canton Rouen 1
Prochaine permanence le lundi 4 JUIN 2012
de 18 h à 20h, la halle aux toiles, bureau n°9
sur rendez-vous à tout moment au 02 35 03 54 18
samedi 19 mai
inauguration de l'espace Monet Cathédrale
lundi 21 mai
commission culture diocèse de Rouen
pré de la bataille RV Didier Marie
Formellement, tout baigne. Du G8 suggérant de compléter la cure d’austérité imposée au monde depuis 2010 par un volet "développement", à Christine Lagarde, patronne du Fonds monétaire, exhortant les Européens à "faire plus de croissance", en passant par Paul Krugman, prix Nobel d’économie, saluant la révolte "salutaire" des Français et des Grecs contre l’austérité, le monde entier plébiscite sinon la réhabilitation de la croissance du moins la dénonciation d’une austérité sans la croissance.
Mieux, les Européens sont d’accord sur les mesures qui fourniraient du carburant à la fusée-relance : recapitalisation de la Banque européenne d’investissement et réorientation des fonds régionaux européens non utilisés. Selon la Commission, plus de 80 milliards de ces fonds "structurels" qui requièrent une participation de 30% des Etats qui en sont aujourd'hui incapables, pour être débloqués. Ils pourraient être mobilisés sans conditions d’ici à 2014.
Bruxelles fait aussi la promo des "project bonds" - "obligations de projets" - souscrites par de grands investisseurs afin de financer de grands projets dans l’énergie, les télécoms ou les transports à grande vitesse. Last but not least, malgré le feu rouge britannique, l’idée d’une -très - légère taxation des transactions financières progresse.
Reste, bien sûr, les différences d’approche. Mariano Rajoy, David Cameron ou Angela Merkel insistent sur la nécessité de compléter cette relance par des réformes de structure. Et revoilà la vieille "flexibilisation du marché du travail" combinée à "[l']approfondissement du marché unique", élargi aux professions "fermées ". Drapées dans la relance par l’investissement, France et Italie se défendent de leur côté de vouloir une croissance à crédit où la dépense publique creuserait le double déficit (du budget comme du commerce extérieur)... Mais elles sont prêtes à accepter une poussée d’inflation pour ne pas sombrer dans la récession.
Et revoici les "eurobonds" que refuse obstinément Angela Merkel contre toute l’Europe. Emises par la Banque centrale européenne (BCE) et "adossées" à la puissance économique de l’euro zone et non plus au PIB de chaque membre, ces obligations, en mutualisant les dettes souveraines, feraient instantanément baisser les taux auxquels empruntent les états débiteurs. Sur un socle désormais consolidé, l’Europe pourrait alors jeter les fondations d’une croissance de long terme. Au lieu de prétendre soigner l’austérité par la rigueur comme c’est le cas aujourd’hui avec le diktat de l’équilibre budgétaire.
François Hollande va remettre sur la table cette question des eurobonds. Sans eux, la stratégie de croissance risque de rester un songe creux. Saura-t-il faire la synthèse entre les tenants de l’orthodoxie financière et les naufragés de la récession ?
C'est en écoutant jeudi 17
mai rendre compte du premier conseil des ministres de l'ère Hollande qu'on a réalisé que quelque chose avait changé.
Voix juvénile, un brin tendue mais pleine de détermination. Il y avait quelque chose de frais et d'inattendu dans cette intervention qui tranchait avec la tonalité beaucoup plus
traditionnelle de toutes les cérémonies qui avaient précédé. La nouvelle porte-parole du gouvernement est un symbole à elle toute seule. Najat Vallaud-Belkacem est jeune - 34 ans -, c'est une
femme et elle est née au Maroc avant d'être naturalisée à l'âge de 18 ans.
Elle n'aime pas du tout être croquée en icône de la diversité, mais son parcours a quelque chose de réjouissant dans cette France prompte à dénoncer la panne de l'ascenseur social : boursière,
elle a fait des études de droit puis Sciences Po, est entrée en politique après le vote du 21 avril 2002 qui a vu Jean-Marie Le Pen se qualifier au second tour de la présidentielle. C'est une
élue locale qui a d'abord fait ses classes en Rhône-Alpes avant d'être repérée en 2007 par Ségolène Royal puis en 2012 par François Hollande.
Aujourd'hui elle est la voix du gouvernement et aussi la ministre chargée des droits des femmes. Ce qui n'est pas rien.Il faut
évidemment se méfier des premières impressions. En 2007, Nicolas Sarkozy, qui se décrivait comme "petit Français au sang mêlé" avait lui aussi frappé un grand coup en faisant entrer au
gouvernement Rachida Dati et Rama Yade. Tout ça pour en arriver cinq ans plus tard à dresser les Français les uns contre les autres dans une course effrénée avec le Front national.
C'est le nombre d'emplois menacés en France d'après le recensement "des plans sociaux, redressements et liquidations" effectué par la CGT, qui remettra mardi une liste au premier ministre destinée à Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif.
Les annonces déjà faites laissent augurer une aggravation des chiffres du chômage au moins jusque début 2013. on pourrait arriver à un taux de demandeurs d'emploi de 10,7%!
un certain nombre de grands groupes ont différé l'annon de plans sociaux pour ne pas gêner Sarkozy en campagne. maintenant que François Hollande a gagné, pour tenter de faire gagner la droite aux législatives, on se lâche!
C'est le nombre de Grecs qui se sont installés en Allemagne en 2011, soit une hausse de 90 % par rapport à 2010. Selon le Bureau fédéral de la statistique, l'Allemagne compte de plus en plus d'immigrés. En 2011, son solde migratoire a été le plus élevé depuis 1996
Dans un souci de transparence, le ministre de l'Education Vincent Peillon a décidé de rendre publics dix-sept rapports restés secrets sous son prédécesseur, Luc Chatel. L'un d'eux pointe en particulier le problème de remplacement des professeurs absents, le total des absences non-remplacées s'élevant environ à 2,6 millions d'heure, dont 2,1 millions de "courte durée". Un rapport accablant que "le Monde" a passé au crible.
Selon les inspecteurs, les remplacements solutionnés ne concernent quasiment que les absences "longues" (congés maternité, d'adoption, de longue maladie, etc.). Les professeurs absents sont alors remplacés dans 96% des cas. En revanche, pour les absences "courtes", de moins de quinze jours, seuls 20% des enseignants sont remplacés.
Le rapport souligne que ces congés courts, souvent récurrents et pris par les mêmes professeurs en difficulté, sont souvent vécus par les parents comme une "profonde injustice à l'égard de leurs enfants"."Le taux de couverture varie selon les académies de 11% à 27%", précisent les rapporteurs. C'est "le problème majeur", insistent-ils
Si les absences longues sont prises en charge par un corps de remplaçants dédié, les solutions ponctuelles sont gérées par les chefs d'établissement. Ceux-ci ont alors le choix, soit de faire appel à des étudiants, soit de demander aux enseignants de faire des heures supplémentaires.
les inspecteurs suggèrent de créer des postes de "permanence". "Le but serait de rendre des enseignants immédiatement disponibles en cas d'absence d'un de leurs collègues. De cette manière, on peut escompter parvenir à une couverture quasi totale des heures non effectuées pour cause d'absence d'un ou de quelques jours", selon les rapporteurs.
boîte mail: eric.defalco@cg76.fr
téléphone: 06 14 47 10 20
Eric de Falco
conseiller général de Rouen 1
hôtel du Département
Quai Jean Moulin
76101 Rouen cedex 1
Ça y est, l’Agence Régionale de Santé s’est installée à Rouen. Pour les citoyens, l’ARS c’est quoi ? C’est l’organisme qui va diriger, structurer, gérer l’ensemble du secteur médico-social en Haute Normandie, c'est-à-dire pour l’essentiel
Les hôpitaux et les cliniques,
Tous les professionnels de santé,
Les établissements pour personnes handicapées,
Les établissements pour personnes âgées.
Pour vous, ça change quoi ? Pas immédiatement dans votre vie quotidienne, mais demain, l’agence va décider :
Des investissements dans tous les domaines de la santé et du social
Des fermetures de services hospitaliers
Des constructions de foyers pour personnes âgées ou handicapées.
L’ARS va également veiller à l’équilibre des budgets des hôpitaux, et là, nous sommes tous concernés. Cela veut dire décider aussi du nombre de médecins, du nombre d’infirmières et d’aides soignantes, d’abord en fonction des finances et non des besoins.
Quant aux médecins libéraux, ils doivent avoir tous les moyens de s’installer où nous en avons besoin. Pourquoi ? Aujourd’hui apparaissent des déserts médicaux et on ne peut plus être soigné partout de la même manière. Et ça, ce n’est pas acceptable ! Pour sa part, le Conseil Général a déjà commencé à financer en partie des maisons médicales.
Nous, ce que nous voulons, c’est que toutes les décisions qui engagent l’avenir de notre santé soient transparentes et justes ! Il faut que la concertation annoncée soit bien réelle, j’y veillerai. Je compte bien m’y investir. Nous en reparlerons. A bientôt.
Depuis cette vidéo, j'ai été élu vice président de la commission médico Sociale de la Conférence Régionale de Santé, membre de la commission permanente et délégué régional à la conférence nationale de santé
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