Meilleurs voeux pour l'année du changement!
Eric de Falco Canton Rouen 1
Prochaine permanence le lundi 6 février 2012
de 18 h à 20h, la halle aux toiles, bureau n°9
sur rendez-vous à tout moment au 02 35 03 54 18
vendredi 23 décembre au lundi 2 janvier
congés. Bonnes fêtes à tous
mardi 3 janvier
voeux mairie de Rouen
mercredi 4 janvier
commission com fédé
jeudi 5 janvier
rendez-vous syndicats CHRS
commission médico-sociale
conseil consultatif
vendredi 6 janvier
voeux CREA
samedi 7 janvier
voeux Canardiers
lundi 9 janvier
assemblée prud'hommes
mardi 10 janvier
commission permanente CRSA
voeux du conseil général
commission d'activité libérale CHU
mercredi 11 janvier
commission APA
comex MDPH
voeux Rouen habitat
jeudi 12 janvier
conciliation prud'hommes
voeux Belvédère
association des malades 76
mardi 17 janvier
voeux 1° canton
mercredi 18 janvier
rencontre ARS
jeudi 19 janvier
Lloyd rouennais
vendredi 20 janvier
voeux du CHRS rouvray
lundi 23 janvier
rencontre FHF CG
CA Raisonnance
jeudi 26 janvier
OGEC Sainte Marie
vendredi 27 janvier
bureau FHF
audience solennelle de rentrée
commission permanente CRSA
lundi 30 janvier
commission permanente CG
C'est le nombre de demandeurs d'emploi sans activité que comptait la France métropolitaine en décembre, un niveau inégalé depuis douze ans.
Selon le ministère du travail, 152 000 chômeurs de plus (+ 5,6 %) ont été recensés sur un an. En incluant ceux qui ont exercé une activité réduite, 4,27 millions de personnes étaient en recherche
d'emploi fin décembre.
Pour le seul mois de décembre, le ministère recense 29 700 chômeurs de plus par rapport à novembre
(+ 1 %). François Fillon a exhorté à ne "pas baisser les bras" face à ces chiffres "qui ne sont pas bons".
Jusqu’aux années 80, les catégories populaires votaient majoritairement à gauche et le PS y obtenait ses meilleurs scores. Au premier tour de la présidentielle de 1988, 41% des ouvriers et 39% des employés votent Mitterrand alors que celui-ci obtient 34% des voix au niveau national. En1995, 25% des ouvriers et 20% des employés votent Jospin, crédité dans les urnes de 23% au premier tour Mais en2002, 13% seulement des ouvriers et des employés votent Jospin, soit 3 points de moins que son score national. En revanche, cette année-là, plus de 24% des ouvriers et 23% des employés votent pour Jean-Marie Le Pen, aboutissement d’un long rapprochement entre le FN est la France dite d’en bas.
Un quart environ des ouvriers et des employés a voté pour Ségolène Royal au premier tour. Jean-Marie Le Pen, à son plus bas historique, n’a obtenu que 13% du vote ouvrier et 8% de celui des employés. C’est Nicolas Sarkozy qui a raflé la mise : 32% des ouvriers et 16% des employés l’ont choisi au premier tour. Il a été majoritaire dans les deux électorats au second (52% et 55%). Par rapport à 2002, le vote populaire s’est donc redistribué entre le FN et la droite classique.
Les indications pour 2012 , le vote des ouvriers reste très favorable à Marine Le Pen, à un niveau jamais atteint : autour de 35% contre environ 20-25% à Hollande et 15-18% à Sarkozy. Celui des employés se partage entre Hollande (autour de 30%) et Marine Le Pen (autour de 27%), moins de 20% allant à Nicolas Sarkozy (intentions de vote IFOP/Opinion Way Décembre 2011 Janvier 2012).
Mais la grande nouveauté par rapport à 2007 réside surtout dans les reports pour le second tour. La déception des ouvriers à l’égard de Nicolas Sarkozy est telle qu’une écrasante majorité d’entre eux compte voter Hollande (plus de 60%). Ou, plus exactement, ne pas voter Sarkozy ! Il en est de même à un degré moindre pour les employés qui votent Hollande (moins de 60%).Ouvriers et employés sont devenus le pilier du vote FN sans pour autant déserter la gauche. Les catégories populaires sont prêtes à faire le grand écart au second tour pour sanctionner le président sortant. À faire le grand saut de Le Pen à Hollande sans passer par la case Sarkozy, dans un vote dont on voit bien, au second tour qu’il est plus de rejet que d’adhésion.Le vote populaire n’est pas un vote identitaire. Il est sociologique. En ce sens, il n’est pas réductible au vote populiste. À plus de 60%, les ouvriers et les employés se classent eux-mêmes dans… "les classes moyennes".Seuls 24% des premiers et 18% des seconds se reconnaissent comme appartenant aux classes populaires. Moins de 5% se disent "défavorisés", ce qui prouve d’ailleurs que les candidats auraient tort de s’adresser à eux en les nommant ainsi. Ou, pire encore, en les considérant comme "défavorisés" au seul motif qu’ils disposent d’un niveau de revenu inférieur à la moyenne. Les catégories populaires attendent considération et compréhension. Elles ne veulent pas qu’on leur parle en les regardant d’en haut.C'est le montant des dépôts supplémentaires effectués cette année sur le Livret A. 2011 est le 2e meilleur millésime pour le placement préféré des Français depuis sa création ; la collecte avait atteint un record en 2008, à 18,7 milliards d'euros. Le livret A a gagné en popularité avec le début de la crise en 2008, et bénéficie du regain de tension sur les marchés. Il pourrait toutefois pâtir du maintien de son taux à 2,25 %.
L'insécurité sociale est à son comble et ces chiffres en sont la traduction. Les français ne croient plus en leur avenir avec la droite au pouvoir. Les premières mesures annoncées par François Hollande sont porteuses d'un espoir qu'enfin, les choses changent!
Certains ministres et des membres de leur entourage proche auraient déjà pris contact avec des agences de recrutement pour préparer leur reconversion après une défaites de la droite que certains jugent déjà inéluctable.
La famille Baltag est libre!
transférés à Paris hier après-midi, on pouvait craindre le pire. Il semble que le consulat où ils avaient été conduits n'ait pas jugé possible de délivrer un visa, sans lequel l'embarquement immédiat n'était plus possible.
De retour au centre de rétention, ils ont comparu à midi devant le tribunal administratif qui a ordonné leur libération dans l'après-midi. Ils sont à cette heure libres et pris en charge par RESF et le DAL.
Ils restent malgré tout sous la menace d'une reconduite à la frontière, et pourtant éligible à un logement dans le cadre de la loi DALO!
merci à tous ceux qui se sont mobilisés pour arriver à ce résultat. Cela prouve bien qu'il ne faut rien lâcher, jamais!
C’est elle-même qui le dit. Le cabinet du généraliste, comme l’école, offre un excellent point de vue sur la société. « On en perçoit tous les dysfonctionnements ». Gilda Romeo, jeune sexagénaire toute menue et un brin réservée, mais intarissable une fois en confiance, a fait quasiment toute sa carrière à Sceaux, où elle s’est installée en 1981 pour tenter de pratiquer une « médecine humaniste et globale ». Dans son cabinet avec vue sur jardin, elle prend le temps d’écouter ses patients. Une demi-heure en moyenne, la consultation. « Ils se posent. Et ils ne parlent pas que de leurs maux physiques. Ils viennent chercher de l’aide dans un lieu de neutralité et de confiance ». Qu’a-t-elle donc remarqué des évolutions de la société française au cours de ses trois décennies de pratiques ?
L’image du médecin dans la société a changé
« En 2005, je me suis fait braquer par deux jeunes, avec un pistolet, qui voulaient de l’argent. Ils ont été attrapés, ils avaient braqué d’autres médecins avant moi. Là, je me suis dit qu’il y avait une évolution dramatique. Dans l’esprit des jeunes, le médecin brasse de l’argent. Et, bien que nous dispensions des soins à tous sans discrimination, bien que nous portions assistance, nous ne sommes plus respectés. C’est la même chose avec les pompiers… Il y a quelque chose de très transgressif dans tout cela. »
Les pathologies sont différentes
« Avant les gens étaient fatigués physiquement, maintenant ils sont fatigués nerveusement».
Les gens meurent moins
« Grâce aux diagnostics précoces, à l’explosion de l’imagerie médicale, ils guérissent!»
Les cadres du privé sont en souffrance
« Ils sont sur des sièges éjectables. Harcelés. Soumis à des demandes incessantes, stressantes, avec une accélération des rythmes liée à l’informatique. Ils ont de plus en plus de tâches peu créatives, de rapports, de justifications à fournir. Cela mène à des effondrements psychiques, surtout chez ceux qui ont la plus grande conscience professionnelle. Et à partir de 50 ans, on leur dit que ce qu’ils font est nul ! Tout le monde n’est pas sous anxiolytiques, mais la société est dans l’ensemble assez morose».
Les cadres de la fonction publique…
« sont surchargés de boulot, et ont le sentiment que l’on torpille toutes les fonctions symboliques, justice, enseignement. »
Les jeunes qui travaillent…
« se posent plein de question sur le sens de leur travail, et sur leur niveau de vie. Leur salaire sera-t-il suffisant pour vivre, pour se loger ? Par le passé, quelqu’un qui travaillait ne se posait pas ces questions. Le fait de faire des études ne garantit plus de vivre confortablement. Ceux qui s’en sortent sont ceux dont les familles sont là pour les mettre dans le circuit ».
Les enfants, les adolescents sont pris dans la compétition
« Moi, de l’école au lycée, je ne me souviens pas avoir beaucoup travaillé. Aujourd’hui, les gosses doivent impérativement ramener de bonnes notes, et même les meilleures, sinon les parents angoissent. Toute la société est sous tension. Quand je demande aux enfants ce qu’ils veulent faire plus tard, ils n’osent plus rien dire, comme si l’avenir était impossible. Nous, on rêvait ».
Une plus grande ouverture d’esprit des parents…
« même dans les familles catholiques. Les jeunes amènent leur copain à la maison. C’est d’autant plus important qu’ils ne peuvent plus quitter le foyer familial, comme nous le faisions, à 22 ans. ».
La population de Sceaux a changé
« La flambée de l’immobilier crée des ghettos. Avant, des instituteurs, des profs s’achetaient des maisons ici, maintenant ce n’est plus possible. Mon nouveau voisin est trader ».
Les gens qui sont un peu limite n’ont plus de place…
« dans la société. Les personnes atteintes de pathologies psychiques légères sont repoussées aux marges. La société est devenue tellement rigide. Même pour entretenir un jardin, il faut des tas de diplômes ».
Les médecins généralistes disparaissent
« Je suis en secteur 2, avec des honoraires libres (35 euros la consultation) pour avoir le temps de soigner mes patients, et pour être mieux rémunérée. A Sceaux, il y a une douzaine de généralistes, ce qui n’est pas énorme pour 20000 habitants. Ceux qui partent en retraite ne sont pas remplacés. Ces dernières années, on a formé trop peu de médecins dans une stratégie à courte vue de baisse des dépenses de santé. Et ces jeunes médecins ne veulent plus s’installer en libéral. Trop contraignant, et pas assez lucratif, surtout ici, vu les prix de l’immobilier ! Ils veulent tous être salariés. Un problème social va se poser. Les riches se feront toujours soigner en allant directement consulter un spécialiste, mais les autres ? Nous nous sommes réunis plusieurs fois, avec le maire, pour parler du devenir de la médecine générale à Sceaux. Le problème a l’air assez insoluble ».
boîte mail: eric.defalco@cg76.fr
téléphone: 06 14 47 10 20
Eric de Falco
conseiller général de Rouen 1
hôtel du Département
Quai Jean Moulin
76101 Rouen cedex 1
Ça y est, l’Agence Régionale de Santé s’est installée à Rouen. Pour les citoyens, l’ARS c’est quoi ? C’est l’organisme qui va diriger, structurer, gérer l’ensemble du secteur médico-social en Haute Normandie, c'est-à-dire pour l’essentiel
Les hôpitaux et les cliniques,
Tous les professionnels de santé,
Les établissements pour personnes handicapées,
Les établissements pour personnes âgées.
Pour vous, ça change quoi ? Pas immédiatement dans votre vie quotidienne, mais demain, l’agence va décider :
Des investissements dans tous les domaines de la santé et du social
Des fermetures de services hospitaliers
Des constructions de foyers pour personnes âgées ou handicapées.
L’ARS va également veiller à l’équilibre des budgets des hôpitaux, et là, nous sommes tous concernés. Cela veut dire décider aussi du nombre de médecins, du nombre d’infirmières et d’aides soignantes, d’abord en fonction des finances et non des besoins.
Quant aux médecins libéraux, ils doivent avoir tous les moyens de s’installer où nous en avons besoin. Pourquoi ? Aujourd’hui apparaissent des déserts médicaux et on ne peut plus être soigné partout de la même manière. Et ça, ce n’est pas acceptable ! Pour sa part, le Conseil Général a déjà commencé à financer en partie des maisons médicales.
Nous, ce que nous voulons, c’est que toutes les décisions qui engagent l’avenir de notre santé soient transparentes et justes ! Il faut que la concertation annoncée soit bien réelle, j’y veillerai. Je compte bien m’y investir. Nous en reparlerons. A bientôt.
Depuis cette vidéo, j'ai été élu vice président de la commission médico Sociale de la Conférence Régionale de Santé, membre de la commission permanente et délégué régional à la conférence nationale de santé
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