Eric de Falco Canton Rouen 1
Prochaine permanence le lundi 3 juin 2013
de 18 h à 20h, la halle aux toiles, bureau n°9
sur rendez-vous à tout moment au 02 35 03 54 18
lundi 27 mai
CA courant d'art
restitution Département horizon 2020
mardi 28 mai
conseil de surveillance du CHU
mercredi 29 mai
commission APA
groupe de travail fédération PS
conférence de presse Armada
convention FHF Paris
jeudi 30 mai
assemblée ONEM Paris
assemblée générale UNAPL
vendredi 31 mai
groupe de travail section PS
lundi 4 juin
permanence
Le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS), a maintenu ses déclarations contre la politique de la chancelière allemande, Angela Merkel, qui ont continué à susciter la polémique dans la majorité, et la réprobation musclée de l’opposition.
Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avait dû intervenir pour tenter de calmer le jeu après la parution d’un projet de texte du PS virulent contre Merkel, «chancelière de l’austérité». Il avait rappelé «l’indispensable» amitié franco-allemande et la nécessité d’«un dialogue intense et sincère», entre les deux pays mais cela n’a pas empêché le débat de se poursuivre.
Côté gouvernement, les ministres Manuel Valls (Intérieur) et Michel Sapin (Travail) ont vivement critiqué dimanche l’usage du terme «confrontation» par le président de l’Assemblée pour décrire la relation actuelle entre Paris et Berlin. Mais Benoît Hamon (Economie sociale et solidaire), représentant de la gauche du PS, a, lui, maintenu dans une interview à un journal britannique qu’il fallait «en finir avec les politiques d’austérité en Europe», dont Merkel est, selon lui, l’une des rares à penser encore qu’elles marchent.
Dans un message sur son blog intitulé «Tempête dans un verre d’eau», Bartolone a moqué une forme «d’emballement, de panique même» voire de «convulsion un peu loufoque» dans la classe politique. «Que les ministres qui s’offusquent des positions émanant des parlementaires se concentrent un peu moins sur le commentaire de celles-ci et un peu plus sur l’état d’avancement de leurs dossiers. Beaucoup reste à faire», a-t-il lancé, appelant au «courage» dont doivent faire preuve les responsables politiques dans la défense de leurs idées. Il s'est amusé à rappeler la définition du mot «confrontation», donnée par le Larousse: «confrontation.
nom féminin (latin médiéval confrontatio, -onis) : action de rapprocher des choses, de les comparer en les opposant.»
«Moi, je ne me tairai plus», a-t-il prévenu, «je m’en suis fait la promesse depuis un certain 21 avril 2002, où nos silences assourdissants et nos petites lâchetés ont fait payer aux Français le prix fort: dix ans de droite».
Jugeant les propos de Claude Bartolone, frappées «du bon sens de la gauche», Razzy Hammadi, député PS proche de Benoît Hamon, s’est dit «abasourdi» par le «hold-up intellectuel consistant à dire qu’on ne doit pas être dans la confrontation contre ce que représente Angela Merkel». Par ailleurs, alors que sous la pression de Matignon, le projet de texte du PS sera finalement expurgé des référence stigmatisantes contre Mme Merkel, il a trouvé «surprenant qu’un parti qui est censé approfondir la démocratie des militants devienne un parti dont les textes sont soumis à amendement direct par le gouvernement». «Le Parti socialiste veut la réorientation de l’Europe et ne cédera pas aux postures hypocrites et surjouées», a pour sa part averti Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du PS chargé des questions européennes, qui avait présidé à la rédaction de ce document.
La coopération et le travail commun n'empêchent pas la critique et l'évolution des politiques lorsqu'elles ne s'avèrent pas judicieuses. Le seul problème est que Madame Merckel prépare les élections et que ses décisions se prennent plus en fonction de l'opinion Allemande que dans la réalité Européenne. C'est dommage.....
En quittant l'Afghanistan, Bernard Bajolet l'ambassadeur de France sortant, a remisé la langue de bois au placard et a critiqué le calendrier de la transition politique et militaire en Afghanistan.
"Je n'arrive toujours pas à comprendre comment la communauté internationale et le gouvernement afghan sont parvenus à cette situation où tout doit se passer en 2014 : les élections, un nouveau président, les transitions économique et militaire, et tout cela alors que les négociations pour le processus de paix n'ont pas encore vraiment commencé", a déclaré M. Bajolet lors d'un discours d'adieu mardi à l'ambassade, remettant parfois en question les réalisations dans ce pays de la communauté internationale.
M. Bajolet, qui a été nommé à 63 ans à la tête des services secrets français, faisait notamment référence au départ de l'essentiel des troupes de l'OTAN, qui doit se dérouler la même année que l'élection d'un successeur au président Hamid Karzaï. L'organisation Al-Qaida "a été sérieusement affaiblie, mais sans doute moins par notre présence militaire en Afghanistan que par les pertes qui lui ont été infligées de l'autre côté de la frontière, notamment avec l'élimination de Ben Laden en mai 2011", a-t-il dit en référence au Pakistan, accusé de servir de base arrière aux talibans afghans.
Selon M. Bajolet, les pourparlers de Chantilly en décembre dernier ont "montré que la plupart des Afghans veulent la paix, y compris une partie des talibans". "Tous devraient saisir ce moment (...) et laisser de côté leurs intérêts personnels", a-t-il dit.
L'un des principaux défis à relever pour Kaboul est, selon lui, la lutte contre la corruption, qui est notamment "due au fait qu'une grande partie de l'élite a perdu foi dans l'avenir de son propre pays". "L'Afghanistan progresse rapidement pour retrouver sa souveraineté en matière de sécurité, mais il n'y aura pas de souveraineté effective tant que l'Afghanistan sera dépendant financièrement" de la communauté internationale, a souligné M. Bajolet.
Il a estimé que ce pays doit augmenter ses recettes douanières, "en baisse" en raison du "détournement d'une partie d'entre elles", et "moderniser son système fiscal".
Le Front national a entamé une mutation souterraine de grande ampleur. Le parti qui demeure néanmoins profondément marqué à l’extrême droite entend se transformer en machine à gagner. C’est un FN conquérant qui assume sa soif de pouvoir. Et, pour arriver à ses fins, cible des territoires, réorganise l’appareil et mise sur les municipales de 2014. Pour un parti à l’implantation faible qui a toujours manqué de cadres, et a souvent bombardé à la dernière minute des candidats fantoches, cela suppose de recruter et de faire du «management
Cette nouvelle organisation s’appuie sur l’afflux d’adhérents et repose sur «un travail de terrain», jusque-là plutôt délaissé. «Il faut qu’on soit présent partout. On va bâtir la maison par les fondations.» Le modèle ? Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), où Briois laboure le terrain depuis vingt ans et vise la mairie. Être visible, identifié, se servir de relais locaux pour infuser l’idéologie FN et agiter les totems marinistes : «la priorité nationale », la fin de l’immigration légale, le protectionnisme économique aux frontières, la sortie de l’euro, la chasse au halal ou aux camps roms. Le parti veut développer «un frontisme municipal». Et exporter cette méthode. Faire un, deux, trois, trente Hénin-Beaumont, partout en France.
Cela commence par une incursion au cœur des fédérations (lire pages 4-5), dans chaque département. Steeve Briois, secrétaire général du FN, ou Nicolas Bay, son adjoint, voient chaque cadre en tête à tête. Ils disent pratiquer un «audit», empruntant au vocabulaire de l’entreprise. Ces derniers mois, une soixantaine d’audits ont été réalisés, et on compte 40 nouveaux secrétaires départementaux («SD») depuis 2011. Certains sont très jeunes, comme dans le Lot-et-Garonne ou les Vosges (21 ans). Le «SD», c’est un peu «le préfet du Front». S’il est nouveau, il a droit à une formation d’un week-end à Nanterre (Hauts-de-Seine), au siège du FN. Il doit nommer ou chapeauter des responsables de circonscription, qui doivent mettre en place des responsables de canton ou de section, dans les communes. Chaque compte rendu de réunions de bureaux est envoyé par mail à Nanterre.
Il faut quadriller le territoire. Dans chaque quartier, le FN doit avoir un visage connu. Partout. Dans les bastions frontistes comme dans les terres réfractaires. Ces efforts pour «réoxygéner le parti» vont de pair avec «la dédiabolisation» chère à Marine Le Pen. Même si au FN, admet un cadre, «il y a encore des gens qui pensent que ce n’est pas la peine d’aller faire les marchés». Eux sont convaincus du contraire, avec, en tête, l’horizon des municipales, en 2014, un scrutin essentiel à leurs yeux.
Lors de ces états des lieux, les boss du FN scrutent surtout le nombre d’adhésions et le taux de renouvellement. «Il ne faut pas être en situation passive, il faut aller les chercher.» Il aimerait que le FN compte 100 000 adhérents. Alors qu’il en revendique 65 000 aujourd’hui. «Il faut les accueillir dignement ; les faire venir dans nos cercles, et ainsi détecter et former les futurs cadres», précise le «stratège» qui prône une politique de relance et un contact permanent.
Même hors des élections, ils conseillent de faire feu de tout bois afin de nourrir les tracts sur la crise ou la délinquance. «On est là pour créer l’événement. C’est cette culture qu’on essaye d’ancrer chez nos cadres.» Pour cela, l’idéal est de disposer d’un local, à la fois vitrine politique et lieu de vie. Le Front a comme objectif d’en avoir 70 sur tout le territoire. «A Hénin-Beaumont, la permanence est ouverte tous les jours, des étudiants, des retraités y passent. C’est comme une famille.» On y plie des tracts autant qu’on y fait des pots d’anniversaire, avec des bénévoles qui «collent des affiches la nuit, et le matin, vont au boulot». N’aurait-on pas un peu oublié ces bases essentielles dans notre beau parti…….
Noé (1), 4 ans, filait le parfait amour avec une petite copine, et c'était bien mignon. L'inconstante s'est entichée d'un autre : il lui a arraché une boucle d'oreille, et un bout de lobe avec. Gaspard, 12 ans, en cinquième, ex-très bon élève, vient d'inventer un nouveau jeu : quand un élève crie : "Autruche !", toute la classe se planque sous les bureaux. Marie, 17 ans, en terminale littéraire, se vernit soigneusement les ongles pendant les cours. Colère incontrôlée, chahut, incorrection... devant leurs diables des bancs d'école, les parents sont estomaqués. Rien de dramatique ni même de vraiment grave pour l'heure. Pas encore d'agressions spectaculaires, mais une rébellion permanente, un état de tension, une violence en germe qui peut laisser craindre le pire.
C'est le leitmotiv des psys : le mieux est l'ennemi du bien. A trop vouloir respecter la personnalité de leur merveille, les parents engendrent des enfants qui refusent les limites.
Ils ont confondu l'affirmation de Dolto 'l'enfant est une personne' avec 'l'enfant est une grande personne' qui fait ce qu'elle veut quand elle veut", estime Patricia Chalon, psychologue et coauteur de " Mon enfant tape" (Ed. Eyrolles)
Le bébé est comblé et c'est normal, mais ça dure trop. "Chaque besoin de l'enfant est satisfait, il n'a jamais de manque, constate Edith Tartar Goddet, psychosociologue et auteur de "Prévenir et gérer la violence en milieu scolaire" (Ed. Retz). Il vit donc l'école comme une source de frustrations qui lui font violence. Il se sent victime et réagit pour se défendre." Pis, à être constamment sur son dos, ses géniteurs l'étouffent. "Si un enfant ne sait pas se concentrer, c'est qu'on se concentre trop sur lui", résume le psychanalyste Alain Bouregba, auteur des "Troubles de la parentalité" (Ed. Dunod).
Les parents écoutent patiemment leur enfant, même quand il interrompt les adultes, lui donnent voix au chapitre sur tout, négocient sans cesse. "Cela donne des ados à l'hyperego, qui me disent : 'Mais on me coupe la parole !'", dénonce Didier Pleux, psychologue et grand pourfendeur de l'"enfant roi" (2). "L'enfant d'un milieu favorisé va chercher la faille du prof pour montrer qu'il en sait plus que lui. C'est de la violence en col blanc."
Et, quand vient l'heure des convocations, les parents, surpris, s'énervent pour défendre leur progéniture. "Beaucoup dédouanent désormais leur enfant, constate Isabelle Lambert, principale adjointe d'un collège toulousain, trente ans de service. Une maman dont la fillette en harcelait une autre s'est montrée très agressive quand je l'ai appelée."
C'est toujours la faute de l'école, jamais assez motivante, des profs, pas assez inventifs pour capter l'attention des petits zappeurs. D'autant que le maelström technologique où leurs ados évoluent comme des poissons dans l'eau effraie aussi les parents. "Ils se disent incompétents", entend répéter de consultation en consultation Pascal Auger, médiateur familial. Alors les parents prennent peur. Des images pornos sur internet, des harceleurs sur Facebook, des prédateurs dans la rue. Et l'adulte qui se rêvait en "daddy cool" finit par se muer en caporal-chef anxieux qui dit non à tout. "Ils basculent d'une grande passivité à des coups de colère pour reprendre le pouvoir, remarque Didier Pleux. Mais l'autorité, c'est de ne pas le donner."
boîte mail: eric.defalco@cg76.fr
téléphone: 06 14 47 10 20
Eric de Falco
conseiller général de Rouen 1
hôtel du Département
Quai Jean Moulin
76101 Rouen cedex 1
Ça y est, l’Agence Régionale de Santé s’est installée à Rouen. Pour les citoyens, l’ARS c’est quoi ? C’est l’organisme qui va diriger, structurer, gérer l’ensemble du secteur médico-social en Haute Normandie, c'est-à-dire pour l’essentiel
Les hôpitaux et les cliniques,
Tous les professionnels de santé,
Les établissements pour personnes handicapées,
Les établissements pour personnes âgées.
Pour vous, ça change quoi ? Pas immédiatement dans votre vie quotidienne, mais demain, l’agence va décider :
Des investissements dans tous les domaines de la santé et du social
Des fermetures de services hospitaliers
Des constructions de foyers pour personnes âgées ou handicapées.
L’ARS va également veiller à l’équilibre des budgets des hôpitaux, et là, nous sommes tous concernés. Cela veut dire décider aussi du nombre de médecins, du nombre d’infirmières et d’aides soignantes, d’abord en fonction des finances et non des besoins.
Quant aux médecins libéraux, ils doivent avoir tous les moyens de s’installer où nous en avons besoin. Pourquoi ? Aujourd’hui apparaissent des déserts médicaux et on ne peut plus être soigné partout de la même manière. Et ça, ce n’est pas acceptable ! Pour sa part, le Conseil Général a déjà commencé à financer en partie des maisons médicales.
Nous, ce que nous voulons, c’est que toutes les décisions qui engagent l’avenir de notre santé soient transparentes et justes ! Il faut que la concertation annoncée soit bien réelle, j’y veillerai. Je compte bien m’y investir. Nous en reparlerons. A bientôt.
Depuis cette vidéo, j'ai été élu vice président de la commission médico Sociale de la Conférence Régionale de Santé, membre de la commission permanente et délégué régional à la conférence nationale de santé
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