Partager l'article ! décidemment, le changement, c'est maintenant!: Le casse-tête était à la fois simple, et presque impossible à résoudre : le candidat ...
Eric de Falco Canton Rouen 1
Prochaine permanence le lundi 3 juin 2013
de 18 h à 20h, la halle aux toiles, bureau n°9
sur rendez-vous à tout moment au 02 35 03 54 18
lundi 27 mai
CA courant d'art
restitution Département horizon 2020
mardi 28 mai
conseil de surveillance du CHU
mercredi 29 mai
commission APA
groupe de travail fédération PS
conférence de presse Armada
convention FHF Paris
jeudi 30 mai
assemblée ONEM Paris
assemblée générale UNAPL
vendredi 31 mai
groupe de travail section PS
lundi 4 juin
permanence
Le casse-tête était à la fois simple, et presque impossible à résoudre : le candidat devait être pugnace, offensif, et s’efforcer de garder une hauteur de vues et un ton quasiment élyséens. La surprise, c’est qu’on ne parle pas là du président sortant, Nicolas Sarkozy, mais de son challenger François Hollande. Le premier aurait dû bénéficier de la majesté acquise à l’homme qui achève un mandat de chef de l’Etat de cinq ans; c’est son concurrent, François Hollande qui est parvenu à se doter de ses atours. Au terme de plus de deux heures et demie d’affrontement, on ne peut que constater que c’est François Hollande qui émerge comme la vraie révélation de la soirée.
Impitoyable avec les approximations de Nicolas Sarkozy, François Hollande a su conserver un profil "rassembleur", celui d’un futur Président de "tous les Français". A ce titre, la longue tirade "Moi, Président de la République, je serais…", qui avait été soigneusement préparée pour définir les engagements d’un président impartial en tous points en "rupture" avec la pratique du pouvoir de Nicolas Sarkozy, restera comme le morceau de bravoure de cette joute télévisée. Nicolas Sarkozy a été renvoyé au rang d’ "homme du passif". Au point que le candidat UMP, constamment sur la défensive, n’a eu de cesse de critiquer le projet de son adversaire qui a occupé l’essentiel des échanges.
Il n’y a somme toute que lorsqu’il a abordé le sujet de l’immigration, et plus particulièrement des centres de rétention pour les étrangers en situation irrégulière et de l’interdiction de la burqa que Nicolas Sarkozy a retrouvé du tonus. Comme si le candidat de l’UMP était somme toute beaucoup plus à l’aise dès lors qu’il se hasardait sur les terrains de chasse préférés du Front national.
boîte mail: eric.defalco@cg76.fr
téléphone: 06 14 47 10 20
Eric de Falco
conseiller général de Rouen 1
hôtel du Département
Quai Jean Moulin
76101 Rouen cedex 1
Ça y est, l’Agence Régionale de Santé s’est installée à Rouen. Pour les citoyens, l’ARS c’est quoi ? C’est l’organisme qui va diriger, structurer, gérer l’ensemble du secteur médico-social en Haute Normandie, c'est-à-dire pour l’essentiel
Les hôpitaux et les cliniques,
Tous les professionnels de santé,
Les établissements pour personnes handicapées,
Les établissements pour personnes âgées.
Pour vous, ça change quoi ? Pas immédiatement dans votre vie quotidienne, mais demain, l’agence va décider :
Des investissements dans tous les domaines de la santé et du social
Des fermetures de services hospitaliers
Des constructions de foyers pour personnes âgées ou handicapées.
L’ARS va également veiller à l’équilibre des budgets des hôpitaux, et là, nous sommes tous concernés. Cela veut dire décider aussi du nombre de médecins, du nombre d’infirmières et d’aides soignantes, d’abord en fonction des finances et non des besoins.
Quant aux médecins libéraux, ils doivent avoir tous les moyens de s’installer où nous en avons besoin. Pourquoi ? Aujourd’hui apparaissent des déserts médicaux et on ne peut plus être soigné partout de la même manière. Et ça, ce n’est pas acceptable ! Pour sa part, le Conseil Général a déjà commencé à financer en partie des maisons médicales.
Nous, ce que nous voulons, c’est que toutes les décisions qui engagent l’avenir de notre santé soient transparentes et justes ! Il faut que la concertation annoncée soit bien réelle, j’y veillerai. Je compte bien m’y investir. Nous en reparlerons. A bientôt.
Depuis cette vidéo, j'ai été élu vice président de la commission médico Sociale de la Conférence Régionale de Santé, membre de la commission permanente et délégué régional à la conférence nationale de santé
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