La société de consommation, le dogme de la croissance, le dogme de la centralité du travail, dans une société qui n'est en même temps plus capable de fournir du travail si ce n'est en créant artificiellement de la croissance économique sur le dos des plus pauvres, par un endettement massif privé, voilà de vraies questions!
la deuxième question centrale est bien l'environnement et notre avenir. Les tergiversations ne sont plus possible. Là aussi, un véritable bouleversement de nos modes de vie devient incontournable et même si l'aspiration au bien être individuel reste de mise, des choix collectifs difficiles doivent nous y mener autrement.
Autre sujet majeur, la signification profonde du travail. ( Hannah Arendt "la fin du travail pour une société de travailleurs est la pire des choses qu'on puisse imaginer" peut etre faut il regarder en face cette fin du travail/emploi, ce qui, je crois est éminemment de gauche)..... l'ultra individualisme.....relire Tocqueville.
Donner place à tout le monde dans une société où le travail n'est plus le seul critère d'inclusion ou d'exclusion. penser la possibilité d'une allocation universelle minimum et les conditions de sa mise en œuvre ( certains libéraux y sont favorables, mais en y incluant toutes les aides sociales, y compris cmu, aide médicale). prise en charge par l'impôt (capital, travail...)
On n'ose plus penser en dehors du cadre; cadre libéral qu'on juge indépassable.sauf qu'on vient de constater qu'il nous mène à la catastrophe (lire les previsions de leap2020 à ce sujet)
Voilà résumé ce qui peut être la différence de la Gauche, et j'y adhère pleinement!
La droite, même sociale n'a pas cette centralité du l'épanouissement de l'individu dans le respect du bien collectif, et c'est ce qui fait toute la différence
Merci à Valérie Martin pour les bases de cette réflexion.