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Le blog de Eric de Falco

Le blog de Eric de Falco

conseiller général du 1° canton de Rouen


ou va la droite?

Publié par Eric de Falco sur 5 Avril 2013, 07:02am

Catégories : #les élections

"Mes paroles ont été déformées". L'ex-président de la Commission de contrôle des opérations électorales (Cocoe) de l'UMP, Patrice Gélard qui accuse dans un livre Jean-François Copé d'avoir ourdi "un coup monté" pour remporter l'élection à la tête du parti face à François Fillon, a contesté jeudi 28 mars avoir tenu de tels propos. Dans un communiqué, le sénateur de Seine-Maritime a nié "formellement avoir tenu tous les propos mettant en cause Jean-François Copé" et deux de ses proches affirmant que ces "paroles ont été déformées par les journalistes", auteurs de l'ouvrage, et qu'il "envisage de donner une suite judiciaire à cette affaire"

 

Les journalistes auteurs du livre "Le coup monté", Bruno Jeudy et Carole Barjon, ont de leur côté réaffirmé la véracité des citations et du déroulement précis de leur entretien avec Patrice Gélard, tel qu'ils l'ont rapporté.

 

Selon les deux journalistes, qui expliquent avoir rencontré l'ex-président de la Cocoe au Sénat le mardi 8 janvier, ce dernier se serait dit convaincu que l'affaire des trois fédérations oubliées était "une manipulation" qui "a été montée" de toutes pièces. "On ne m'enlèvera pas de l'idée que c'est un coup monté", dit dans le livre le sénateur qui avait proclamé la victoire de Jean-François Copé avec 98 voix d'avance le lundi 19 novembre avant de reconnaître deux jours plus tard "l'oubli" de trois fédérations d'outre-mer dans le décompte des résultats. Un oubli qui reconnaîtra-t-il ensuite dans un communiqué, "aboutirait vraisemblablement à une inversion du résultat final".

 

La non-prise en compte des trois fédérations d'outre-mer dans le calcul final des résultats ne relèverait pas d'un simple oubli mais aurait été intentionnelle. Qui serait alors, selon lui, responsable de ce "coup monté"? Le doyen Gélard lâche les noms de "Jérôme Lavrilleux" et "Eric Césari", respectivement directeur de cabinet de Jean-François Copé et directeur général de l'UMP. Puis, après un silence, le sénateur précise sa pensée en soulignant que les deux hommes sont "tous deux dévoués à leur chef Copé auquel ils obéissent". Une mise en cause implicite de l'actuel président de l'UMP.

 

"J'aurais dû additionner moi-même les voix des Français de l'étranger et celles des fédérations d'outre-mer". "Je n'ai jamais eu le listing complet avec la totalité des fédérations", se plaint-il encore dans le livre.

 

 

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