Dans la Ve République, le Président dispose de grands pouvoirs qui exigent de lui, en contrepartie, une rigueur et une exemplarité irréprochables. Sinon le risque d’une dérive vers un pouvoir personnel est grand. C’est le cas aujourd’hui. Le double langage est permanent. Les actes sont totalement contradictoires avec les intentions affichées.
Sur la régulation du capitalisme, il prône le retour du volontarisme public en économie, mais il donne de l’argent aux banques sans les contrôler. Il se fait le héraut du mérite au lycée, mais il organise l’arrivée de son fils à la tête de l’Epad. Et l'on pourrait multiplier les exemples. Il mène le pays vers une catastrophe économique, sociale et institutionnelle sans précédents.
Cette schizophrénie ne peut pas durer. Les seules solutions que le Président propose consistent en un entretien dans le Figaro et une visite éclair à Gandrange! C'est un peu court, jeune homme.....Au delà de la communication instituée en mode de gouvernement, l'honnêteté de la méthode doit être remise en cause.