Depuis des années, les salariés se serrent la ceinture. Délocalisés, restructurés, licenciés … ils ont payé pour la plus grave crise financière de l’histoire du capitalisme. Une crise provoquée par la cupidité des plus riches courant après des taux de rentabilité de 15 à 20 %.
Mal payés, exposés à des conditions de travail dégradées, confrontés aux difficultés d’emploi de leurs enfants … ils ont supporté depuis 3 ans les discours sur le bouclier fiscal, la suppression des postes de fonctionnaires dans l’éducation, la santé
C’est directement contre « le Président des riches », celui qui avait promis d’être « le Président du pouvoir d’achat », qui n’avait pas mandat pour mettre en cause la retraite à 60 an que la colère gronde. Il n’est que d’entendre les commentaires, dans la rue, les transports …
La colère monte dans tout le pays.
La droite s’inquiète, elle a raison !
Ses manœuvres, ses reclassements possibles, le remaniement (s’il a lieu) n’y changeront rien. Avec l’unité du mouvement syndical, l’explosion sociale, la mobilisation de la jeunesse se sont invitées à la Une de l’actualité. De l’issue du bras de fer engagé dépend l’histoire sociale et politique de notre pays.
La remise en cause de notre modèle social, issu du Conseil National de la Résistance, avec une protection sociale collective, telle est l’objectif de la droite décomplexée : après les retraites, ils imposeront une assurance dépendance puis mettrons en cause l’Assurance maladie. C’est « la mère de toutes les batailles » pour eux.
Demain, nous seront tous dans la rue pour montrer la détermination de ceux
dont la seule fortune est constituée
de leurs droits sociaux. C'est demain ou jamais!
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